Partagez | 

 Ambroise de Montibiac [Finie]

Ambroise de Montibiac

avatar
Homosexuel
Messages : 1
Points : 3
Réputation : 0
Date d'inscription : 28/04/2014

Feuille de personnage
Race: Humain
Carnet de bord:
MessageSujet: Ambroise de Montibiac [Finie]   Lun 28 Avr - 21:24


Nom: de Montibiac
Prénom: Ambroise
Âge: 22ans
Race: Humain
Rang:  Non Croyant
Métier: Ex-médecin en formation
Classe Sociale: Pauvre
Orientation Sexuelle: Homosexuel


Ayant ses cheveux et ses yeux dorés, Ambroise arrivait toujours à attirer les femmes, ce qui lui était très utile. Il n'était pas un de ces fermiers musclé ou de ces aristocrates maigrichons, il était juste assez musclé pour qu'on en voie les formes, et cela lui convenait. Avec le temps, il apprit comment cacher ses émotions et ses pensées, pour ne montrer que du faux, seul moyen pour survivre de ses jours. Il ne se sentait plus coupable des méfaits qu'il accomplissait jours après jours, ils lui paraissaient normal. Il cacha aussi son dégoût pour les femmes, pour la saleté, pour les autres... ainsi que son attirance pour certains rares hommes qu'il croisait. Il n'était pas fou, il fallait jouer le jeu pour survivre, et il allait le jouer, il n'avait plus rien à perdre. Les trois années suivant la mort de son père, son but avait changé, il voulait devenir puissant, riche et assez important pour un jour renverser la femme au pouvoir. Pourquoi ? Non pas pour une raison noble, mais pour une simple vengeance. C'est la religion que cette femme a fait loi qui avait transformé toutes les personnes sous son règne, son père y compris. C'était à cause d'elle qu'il a dû souffrir, si elle disparaissait, elle et sa religion, plus personne ne devrait souffrir comme lui, et il pourrait, ainsi que tous les êtres magiques, sorciers et amoureux, à nouveau vivre dans la dignité.



Ambroise aimait son nom, c'était sa mère qui l'avait nommé ainsi, et il l'adorait, sa mère. Ils vivaient heureux, lui, sa mère adorée et son père médecin. Ils n'avaient pas de problèmes d'argents, ils vivaient même assez décemment. Ils étaient une famille presque parfaite, mais ça ne dura pas. A l'âge de huit ans, la mère d'Ambroise tomba soudainement malade. Son père essayait de la guérir, allant jusqu'à fermer son cabinet pour ne s'occuper que de la femme de sa vie. Mais rien n'y faisait, elle n'allait pas mieux, et Ambroise dû voir impuissant comme sa mère mourrait à petit feu, et comment son père tomba peu à peu dans la folie. Pour lui, si sa femme n'allait pas mieux, c'était qu'un de ces monstres lui avait lancé une malédiction, c'est pour ça qu'il ne pouvait pas la soigner. Peu à peu, il tomba dans l'alcool, ce piège infernal dont on ne ressort jamais. Quand feu madame de Montibiac fût à la fin de sa vie, monsieur ré-ouvrit le cabinet. Les patients revenaient aussi, les habitués aussi, mais personne ne le trouvait changé, il avait apparemment assez bien surmonté la mort de sa femme, c'est ce qu'ils pensaient. Mais la vérité était tout autre, le soir, quand le cabinet était fermé, que tout le monde dormait dans la rue, le médecin si respecté frappait son fils. Il se devait de le punir, il était le rejeton d'une malédiction, c'était lui qui était à la source de la mort de sa bien-aimée. Chaque soit, il jurait de le tuer le lendemain, et chaque lendemain il recommença. Il n'arrivait tout simplement pas à tuer l'être que sa femme aimait aussi beaucoup que lui-même. A la place, il se contenta de le faire souffrir, soir après soir, semaine après semaine, mois après mois...

A ses seize ans, Ambroise entra en apprentissage chez son père, il lui apprit la médecine. Remarquable comme père et fils s'entendaient bien, trouvaient les patients. La mort de celle qu'ils aimaient les avait encore plus soudés. Mais ils ne savaient pas, et ils n'allaient jamais savoir. Le jeune homme s'était presque habitué à la douleur journalière, il avait le temps de le faire. Mais cet apprentissage, il ne le voulait pas. La vue de ces gens malade, presque mort, blessés, sale et mal habillés... le dégoûtait. Il en était répugné au point qu'il devait aller vomir en pleine consultation, et qu'il n'osait pas les toucher. Bien sûr, son père l'obligea, et s'il ne le faisait quand même pas, il allait se faire « éduquer » le soir. C'est inconsciemment qu'il contempla malgré tous les muscles et les parties génitales des hommes plus que celles des femmes. Ce n'était pas vraiment volontaire, mais entre les femmes et les hommes, les hommes restaient plus « propre », plus beau que les femmes à ses yeux. Et son père le remarqua. Un fils homosexuel, il ne pouvait pas se le permettre, ça lui ruinerait sa clinique. Ce monstre lui a prit sa femme, il ne lui prendra pas son travail. Le soir même de sa découverte, il enferma Ambroise dans sa chambre, et il ne le laissa plus sortir, lui ramenant juste un reste de pain le soir, et venant le soir comme à son habitude.

Ce n'est que trois ans après qu'Ambroise fût libéré. Il ne connaissait pas les détails, mais ce qu'on lui avait dit lui suffisait. Son père aurait été démasqué, il serait un homosexuel. Il avait beau en douté, le jeune homme ne fit rien pour le défendre, au contraire, il expliqua à la personne qui l'avait découvert et expliqué la situation que son père le violait chaque soir depuis trois ans, et que c'est pour cela qu'il était enfermé dans cette chambre. Le lendemain, son père fût exécuté. Le jour d'après, il réussit à vendre son ancienne maison à un prix bien minable au premier marchand qu'il trouva. Il s'en fichait de l'argent, il ne voulait juste plus jamais retourner là-bas. Après avoir acheté une sorte de veste à capuche en tissus blanc au prix cher, il acheta une arme avec ce qui lui restait. Ce n'était qu'une sorte de poignard mal formé, mais il allait sûrement lui sauver la vie à partir de maintenant. Mais la vie dehors n'était pas de tous conforts, et la peur de rencontrer des personnes louches, malades, ou juste sales, lui faisait toujours aussi peur. Il dut se résigner à utiliser ce qui lui restait pour trouver un logements, et, pendant les trois années suivantes, il logea chez différentes femmes. Pour leur mari, il était un confident, pour elles, il était l'amant. Il couchait avec elles, et essayait de rester avec elles le plus longtemps, pour y vivre gratuitement. Il avait de la chance, ses cheveux et ses yeux dorés attiraient la majorité des femmes. L'héritage de sa mère lui aura donc été utile, et ce même s'il le salissait en restant avec ce genre d'individus, même s'ils étaient moins dégoûtants que tous ces roturiers crasseux et sales. Malgré tout, il ne ressentit jamais du plaisir à coucher avec elles, le dégoût l'emportait, et pour le supporter, il s'imagina coucher avec des hommes beaux et riches. Ce marché lui était finalement favorable, et il continuerait à l'utiliser, étant devenu un vrai professionnel dans la manipulation et la séduction.



- Sur l'épée d'Ambroise se trouve une sorte de cercle magique qui l'intrigue.

Codage © Daisukai

Voir le profil de l'utilisateur

L'Archiviste

PNJ
Messages : 65
Points : 160
Réputation : 0
Date d'inscription : 16/04/2014
MessageSujet: Re: Ambroise de Montibiac [Finie]   Ven 2 Mai - 22:20
Je te valide

Homme du peuple, je suis honoré de vous voir ici. Je vous signale pour votre savoir que nous n'appelons pas encore le lieu où exercent les médecins cabinets mais officines, n'ayez craintes, la reine ne vous en tiendra pas compte. Gardez à l'esprit qu'elle surveille vos faits et gestes, repentez-vous ou périssez dans les flammes divines. Bienvenue à Lucifen .
Voir le profil de l'utilisateur
 

Ambroise de Montibiac [Finie]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Ambroise Thomas
» OC - Ambroise Thomas, Mignon
» Ambroise Thomas (1811-1896)
» Symphonie inachevée de Schubert
» [Presse] Télé star, Tokio Hotel: Le groupe est-il Fini ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Lucifen :: Un semblant de rêve :: Archives :: Fiches-